Les derniers jours de l’humanité

De Kraus au Théâtre du loup à Genève. Un travail colossal, car le texte est énorme (quelques 800 pages, donc). George a fait une adaptation de 3h30, mais la tache est folle: parler de la guerre 14-18 à travers des dizaines des scènes et de personnages. Sur ce projet -là, nous n’avions ni le temps nécessaire, ni assez d’argent, mais une énergie assez extraordinaire (heureusement) Je me suis beaucoup amusée en inventant les costumes. Quoique, la scéno aussi… sans parler d’affiche.
Un spectacle gigantesque d’une grande complexité. Un décor extrêmement dépouillé mais les costumes pour une vingtaine de comédiens et une centaine de rôles. Une véritable course contre la montre, épuisement et lumbago aigu en prime à la fin. Mais – en même temps – une grande expérience de travail et de la vie (Les trois projets complets du décor et costumes abandonnés à la dernière minute faute de subventions…)
Je sors de l’expérience et la réflexion continue.